retour a l'accueil
retour a l'accueil

 

- Accueil du site > Sport > Que deviennent-ils ?

Que deviennent-ils ?

Qu’ils s’appellent Bérard, Buchet, Molitor, Noah ou Pinna, ils ont tous marqué le sport niçois. Nicenews prend des nouvelles de ces anciens champions.

Les anciennes stars locales sont unanimes : « difficile de raccrocher lorsqu’on est passionné ! ». Certains y sont parvenus comme Marc Molitor ou Eric Buchet. Le premier, vice champion de France avec l’OGC Nice en 1976, a très vite tourné la page. Auteur de 74 buts en première division, l’ex-attaquant international ouvre son cabinet de kinésithérapeute dès 1976. Préparant sa reconversion alors qu’il était encore joueur, il met un point définitif au football au lendemain de la deuxième place du GYM.

Capitaine emblématique de l’épopée niçoise en finale du championnat de France de Rugby en 1983, Eric Buchet a lui remplacé les crampons par la cravate. Mais l’actuel agent général d’une compagnie d’assurance reste attaché à son sport. « Je m’informe toujours, je suis en retrait mais sur les terrains toutes les semaines. Mon fils, Laurent, joue à Grasse et a été professionnel. » L’ancien troisième ligne a même été consultant sur le tournoi des VI Nations pour un média local.

Charly Bérard : « la passion est toujours là ! »

Illustre gardien de but local, Dominique Baratelli ne s’est jamais éloigné de son sport. Lorsqu’il pose les gants en 1985, c’est pour reprendre l’équipe de Cagnes-sur-Mer. Il s’occupera ensuite du service des sports local. Même trajectoire pour Charly Bérard. Coéquipier exemplaire de Bernard Hinault pendant huit ans, il y est pour beaucoup dans les victoires de son partenaire et ami. « C’est un peu grâce à moi, un tour, ça ne se gagne pas tout seul » avoue-t-il. Très attaché au cyclisme, celui qui était directeur sportif des Bleus au JO de Sidney sillonne encore les routes. Au service du Conseil Général 06, il entraîne « une équipe locale de jeunes pour les championnats de France ».

Au rang des légendes locales, le Franco-argentin César Héctor Gonzales, dit « Pancho » est certainement en très bonne place. Triple champion de France de football en 1952, 1956, 1959, il a connu les derniers titres des Aiglons parmi l’élite. A 84 ans, il est toujours aussi passionné « je vais voir tous les matches et je suis bien informé ». Très proche du club, le retraité l’avoue : « l’OGCN est une grosse partie de ma vie ». Son nom aurait même été évoqué pour baptiser le futur stade.

Plus près de nous, Christophe Pinna, champion du monde de karaté et Yannick Noah, qu’on ne présente plus, sont aussi restés ancrés dans le sport. Le premier cité met sa notoriété au service de la ville de Nice pour promouvoir les activités physiques. Le second, passé dans sa jeunesse par le Parc Impérial, utilise aujourd’hui le tennis au profit de son association Faites le mur. Un bon vent a d’ailleurs ramené le vainqueur de Roland Garros (en 1983) aux Moulins, au profit de son œuvre.

Damien Richy


Vous pouvez lire aussi ...