Steeve Ho You Fat
Un basketteur pas comme les autres.
Parle-nous un peu de tes débuts en Guyane. Est-il vrai que tu as commencé le basket très tard !
Et oui, j’ai débuté ce sport l’année de mes quinze ans. Deux mois plus tard, j’ai intégré le pôle espoir de Guyane. C’est à ce moment là que j’ai dû avouer à mon père que je pratiquais le basket, lui qui n’avait jamais voulu que j’en fasse. Puis lors d’un camp d’été, j’ai été recruté par Cholet.
Comment se sont passées tes premières années en France ?
Les premiers jours ont été difficiles, surtout à cause du froid ! Je suis arrivé à l’âge de seize ans. J’ai fait toutes mes années de jeunes avec le Cholet Basket, et tout c’est très bien passé. J’ai même pu goûter un peu à la Pro A.
Tu joues ta deuxième année avec Antibes. Quels sont vos objectifs pour cette fin de saison ?
En premier lieu, le maintien. Il n’est pas encore acquis, et il va falloir l’assurer le plus vite possible. Après il faudrait qu’on fasse une bonne série de victoires pour essayer d’accrocher les play-offs. Et puis on joue aussi la Coupe de France, on vient de sortir Hyères-Toulon (club de Pro A) ! On va recevoir Limoges en quart de finale, et je pense qu’on peut encore réussir un exploit.
Quelles sont tes ambitions personnelles pour la suite de ta carrière ?
Tout d’abord intégrer la Pro A, et m’y installer durablement. Ensuite, mon rêve est de jouer en Euroleague. Bien sûr, si je croise le chemin de la NBA je ne dirais pas non, car c’est le but de tout basketteur. Mais l’Euroleague reste mon but ultime !
Valentin Cecchi



