Une équipe type au top
Les professeurs sont indispensables à la réussite des étudiants. C’est particulièrement vrai pour la promotion de J3 Sport. Petite description de cette "dream-team".
La réussite de l’École du Journalisme de Nice passe par une équipe pédagogique très performante. C’est d’autant plus important dans la classe des sports que ses étudiants rentrent dans un univers très particulier. Tour d’horizon de ses professeurs de J3.
A l’EDJ, il y a une filière à part : celle des sports. 19 gaillards et deux demoiselles aux caractères bien trempés. Tous ont un but : réussir dans la presse sportive. Et pour cela, ils reçoivent l’enseignement d’une équipe pédagogique très diversifiée. Certains sont des professionnels du monde des médias, d’autres des professeurs d’université. Chacun sa technique, chacun son approche, mais tous tentent d’être complémentaires.
Et pour décrire tout ce beau monde, quoi de mieux qu’une métaphore, figure de style tant appréciée des grandes plumes du sport. On qualifiera ainsi chacun d’entre eux par un poste d’une discipline, le rugby, censé définir son caractère et aussi sa manière d’être dans le travail. David Huron, professeur de management et de marketing, serait un arrière de talent. Ses relances verbales éclairent le jeu des étudiants dans sa matière. Et sa sûreté à la réception de leurs chandelles de question est irréprochable.
Au centre de l’attaque
Marc Peltier, qui enseigne le droit du sport, a plus le profil d’un trois-quart centre physique. Il n’hésite pas à provoquer les défenses des étudiants les moins travailleurs de manière frontale. Mais il sait aussi les faire jouer et passer les bras pour transmettre ses connaissances en droit. Nicolas Churchi, en bon professeur d’Anglais, serait un troisième ligne de devoir. Malgré les réticences pour sa matière des fervents défenseurs de la langue de Molière, il n’hésite pas à aller au charbon. Il plaque sans relâche les ailiers qui tentent de filer à l’anglaise. Et il va à la percussion pour nous inciter à prendre la parole.
Laurent Vareille, maître en matière de radio, c’est clairement le numéro 9. Celui qui agace ses adversaires parce qu’il les provoque, les pousse à la faute. Mais apporte au groupe toute sa science du jeu. Et distille à merveille son savoir aux ouvreurs à qui il enseigne. Et ses ballons sortent toujours proprement ! Michaël Lefebvre, professeur de télé, serait lui le partenaire de charnière de Laurent Vareille. Un ouvreur qui a une vision globale du métier. Il lève la tête et sait quand il faut jouer au pied pour renvoyer le jeune dans le faux à ses chères études. Et écarter la balle pour que l’apprenti journaliste qui s’épanouit puisse aller à dam et inscrire l’essai.
Les premières lignes…
Il y a enfin les anciens. Ceux qui ont l’expérience des gros matches et qui la transmettent au groupe. Comme Stéphane Tardy, professeur de presse écrite et web. Un talonneur comme on les aime. Il est au four et moulin. Il lance à merveille ses connaissances des techniques d’écriture. Et il ne cesse de pousser dans la mêlée des idées de chaque élève pour faire germer le style qui est le sien. Sans oublier qu’en bon vivant, ce n’est pas le dernier pour la troisième mi-temps !
Pour terminer, il y a Jean-Marc Michel. Sa culture du monde sportif et ses contacts aussi nombreux qu’éminents en font un pilier sur qui repose tout le pack de la promo. Dans ses cours de déontologie, éthique et institutions du sport, il revient sur les fondamentaux. Ceux sans lesquels on ne peut pas gagner un grand match. Mais pour cela, il faut aussi un bon buteur. Et là, c’est chaque étudiant qui a les cartes en main. Il lui reste donc à transformer l’essai !
Jean-Baptiste Esculié



